Fost Plus et les déchets sauvages

Depuis des années, Fost Plus est active dans la lutte contre les déchets sauvages. Début 2016, avec le soutien des fédérations sectorielles Fevia et Comeos, nous avons conclu un accord avec les autorités flamandes et wallonnes afin de résoudre ensemble le problème.

Un phénomène tenace et complexe

Les déchets sauvages sont un phénomène tenace, à l’égard duquel la société est de moins en moins tolérante. Toutes les parties concernées – pouvoirs publics, citoyens et producteurs – aspirent à davantage de propreté publique. Il s’agit toutefois d’un problème complexe, qui peut prendre des formes très diverses : depuis l’abandon de mégots de cigarettes, de sacs en plastique ou d’emballages de toutes sortes – ce qu’on appelle les déchets sauvages – jusqu’au déversement délibéré de sacs poubelles ou le dépôt clandestin de déchets de construction et autres.

Vers un changement de comportement fondamental

Fost Plus a la conviction que seul un changement de comportement fondamental et durable permettra d’améliorer notre propreté publique. Sensibiliser et ajouter des poubelles sont donc loin d’être suffisants. La mise en œuvre d’une politique de répression forte et cohérente par les pouvoirs publics constitue également un facteur essentiel, de même que l’élimination des facteurs environnementaux qui incitent les déchets sauvages, comme l’inoccupation ou la dégradation. La participation active des citoyens dans leur rue, quartier ou commune, peut aussi faire une grande différence. 

20 % de déchets sauvages en moins d’ici 2022

Début 2016, Fost Plus, avec le soutien des fédérations sectorielles Fevia et Comeos, a conclu des accords de collaboration avec la Flandre et la Wallonie afin d’engager la lutte contre les déchets sauvages. Le plan d’action que Fost Plus a élaboré en 2015 constituait notamment la base des accords. Le plan met en avant des objectifs très concrets. Concrètement, la quantité de déchets sauvages dans notre pays doit baisser de 20 % d’ici 2022.

Il s’agit d’un plan ambitieux, qui nécessite des moyens financiers considérables. Dans les sept prochaines années, Fost Plus affectera chaque année un montant de 17 millions d’euros à la réalisation du plan. La volonté d’investir de manière massive prouve que les entreprises sont convaincues que la Belgique, qui est déjà un chef de file dans le domaine du recyclage, le deviendra également dans le domaine de la propreté publique.